Il y a ces femmes au corps courbe, l'arrondi d'un sein, une cambrure, une fesse... Chacune avec sa peau, son odeur, corps trace de vie, empreinte d'histoire...
Il y a cette petite fille qui travaille à servir la beauté de ces corps. Dans une démarche volontaire, parfois bridée, parfois audacieuse, mais avec un sens de la matière, et de la couleur... Elle habille. Des heures de labeur, des piqûres dans les doigts, les ongles en sang, la nervosité de présenter l'hommage.
Et puis cette arrogance qui pervertit l'audace en impudeur, ce vide de chair qui fait de la courbe un angle, ces tétons disgracieux qui piquent comme des lames, ces chaussures qui pourraient éveiller le désir mais deviennent armes de domination massive... Agression caractérisée d'une jeunesse impitoyable, qui par la tête trop haute perdent l'humilité du support.
Mettre en valeur ce qui doit servir à mettre en valeur? Mise en abîme dramatiquement absurde d'un monde où l'apparence des princesses déguise les sorcières...
Dans ma ruche, trois lutins féroces. Autour de nous, des femmes-fleurs,des hommes-loups, des ours, un lapin... Mais surtout, des vies qui se construisent, jour après jour, parfois dans la joie et l'indécence crasse d'un bonheur dégoulinant... Parfois dans le doute, l'écorchure ou la peur... Témoignage forcément subjectif d'une réalité prismée. Il n'y a pas de réponse. Que des questions.
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samedi 11 septembre 2010
Modus vivendi
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Ton corps te parle
dimanche 30 mai 2010
Lutins sourires
Y'a des soirs, comme aujourd'hui, où on fait le plein de bonheur, on fait ses réserves de sourires lumineux et de regards complices... Quelques mots, quelques notes, et trois loupiotes, et mes petiotes sont aux cimes de l'ivresse. Les écorchures de la semaine s'estompent, même les colères paraissent ridicules, et s'oublient dans l'insouciance éphémère d'un hic et nunc aux saveurs de jeunesse...
Ca ne change pas le monde, mais ça rend juste la journée meilleure, par la réjouissance des c(h)oeurs ... Et nous ne pouvons nous permettre le luxe de refuser ce plaisir... Donc on le prend, bien sûr, et on dit merci en refermant la porte.
Ca ne change pas le monde, mais ça rend juste la journée meilleure, par la réjouissance des c(h)oeurs ... Et nous ne pouvons nous permettre le luxe de refuser ce plaisir... Donc on le prend, bien sûr, et on dit merci en refermant la porte.
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