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dimanche 20 février 2011

Superficialité

Quelque chose comme 'il vaut mieux que je me taise"...
Donc je me tais, bien sûr.
Parce que c'est parfois plus généreux de la fermer que de l'ouvrir.

jeudi 9 septembre 2010

Et si j'avais raison ?

Vertige.
Créativité. Fragilité. Simplicité.
Evidence.
Debout.
Regard. Vrai.
Inventer. Maintenant. Possibles.
Partage.
Ouvrir.
(To be continued)

mardi 8 juin 2010

Boum

Comme une tornade du dedans. Comme une déchirure. Comme un impossible à combler. Comme ... Bon sang, je suis dans l'oeil du cyclone. Je ne pensais pas à ça, pas maintenant, pas déjà. Je ne peux pas gérer ça. C'est trop fort, comme une nausée qui révulse le corps, comme l'impossible qui est là, comme une vie qui change trop vite. Je ne sais pas porter ce poids là, je ... FUCK the hell ! ! !
I can't face it ! Damned ! Some kind of getting crazy in the minute... We wished it but anyway... How can I face it ? How can you face it ? Don't doubt, please, never...








Give me the silence, and the love. Give me peace, give me hope.

vendredi 4 juin 2010

Buzz l'éclair de Lucie d'été

Penser l’écriture, c’est un peu retourner une chaussette. Et ce matin, je retourne des chaussettes. Je fais le poing un peu, le point beaucoup, avance et me retourne, avant de bifurquer radicalement. Oui, ma route va prendre un de ces virages vertigineux, et je m’autorise un déblayage de terrain.

Quelque soit le mode d’écriture, j’ai toujours pensé que les deux outils indispensables sont le bic rouge , et la poubelle. Qui finalement, ont presque les mêmes fonctions. Toujours, je laisse sortir de mes doigts ou de ma plume, cette logorrhée de mots, qu’ils soient professionnels ou de fiction. Et je souligne la distinction. Je ne vivrai jamais de mon art, c’est une décision prise il y a longtemps, quand je pensais encore avoir le choix. Charge d’âmes, on s’en fout, mais charge de trois petits gnous affamés à éduquer ne permet guère l’insécurité liée au statut d’artiste aujourd’hui. Même si, flèche du matin, si je fais mes comptes, entre ce que je perçois comme salaire et ce que je percevrais comme mère isolée au chômage avec trois enfants à charge même partielle, allocations familiales majorées et frais de garderie scolaire en moins, je travaille actuellement pour 75 euros par mois. Ce n’est clairement pas une motivation salariale qui me poussait à aller bosser chaque jour depuis 18 mois. Visiblement, ce n’est pas une évidence pour tout le monde…

Bref, je parlais donc de l’écriture, et plus encore dans mon cas, de ce rapport très particulier avec un personnage qui n’est pas moi (on m’a souvent posé la question, sisi), et qui existe pourtant depuis 9 ou 10 ans par mes mots...

D’abord la poubelle car tout ne peut être rendu public, par respect pour le lecteur, et surtout, la lectrice. Sans rire, pour un texte publié, combien finissent chiffonnés dans la poubelle ou formatés dans la corbeille ? 10 ? 20 ?

Bic rouge enfin ; pour élaguer, nettoyer, effacer, raboter tous les mots qui débordent, les adverbes et enthousiasmes trop poétiques dans ma prose pro, les écarts sentimentaux dans mes historiettes. Il n’est pas question qu’une once de sentiment apparaissent dans les aventures de ma créature, cela empêcherait chacune –ou chacun- de s’approprier ses actes, et/ou dévoilerait de moi ce que je ne tiens pas spécialement à partager. Car certes, elle n’a plus grand-chose de moi, ce personnage sans cœur ni cervelle, qui avance au nez et à l’instinct hédoniste uniquement, mais tout de même... c'est quand même la frange taboue de mon imaginaire. Ceux qui me connaissent bien le savent, je suis parfaitement incapable de me dissocier de la sorte. On n’est pas membre du John Deere’ s Club sans raison, hein…

Bon, je ne sais même pas pourquoi je parlais de ça… M’en vais écrire une histoire, tiens… Ca me consolera de mon incapacité à dire trois phrases sans balancer une vanne.

mardi 25 mai 2010

Pataphysique

Je pense que je ne suis pas si bizarre que cela, finalement... Ok je fais des boulettes et des bêtises, mais la plupart du temps avec un risque mesuré, et j'essaie aussi de limiter la casse. Je réfléchis.
Je me pose des questions...
Trop, dites-vous ?
Oui, peut-être, trop.
Peut être qu'il faut juste foncer et réfléchir après. Parfois c'est mieux, je n'en disconviens pas. Mais peut-être que retourner sept fois ma langue dans ma tête m'évite aussi des ennuis plus graves... Peut-être que je préfère me décevoir moi-même plutôt que d'être déçue par l'autre. Peut-être qu'être un peu capillotractationniste c'est moins grave que juste stupide. Non ? Peut-être que je ne sais pas toujours ce qui est bien ou mal, bon ou mauvais pour moi, et que je pratique avec beaucoup d'application le doute systématique. Peut-être que quand je dis "je ne suis sûre de rien", je le pense vraiment. Peut-être que finalement, la religion, c'est plus confortable ? Et peut-être que chacun sa façon d'être, aussi...
Ok, trop.
Ca va, c'est bon, j'admets.
JE ME POSE TROP DE QUESTIONS.

Alors est-ce que je pourrais avoir une glace à la violette s'il vous plaît ?