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mardi 14 juin 2011

dimanche 20 février 2011

Superficialité

Quelque chose comme 'il vaut mieux que je me taise"...
Donc je me tais, bien sûr.
Parce que c'est parfois plus généreux de la fermer que de l'ouvrir.

samedi 18 décembre 2010

Comme une confidence...

Et puis un matin, après des mots et des mots et des mots, je me réveille comme en paix. Je sais. Vous ne savez pas, je n'ai rien dit. Mais je sais.
Je fais le point sur le chemin parcouru, sur les angoisses d'avant, sur les peurs et les fuites. Je regarde l'heure, je veux profiter de chaque minute. En 10 jours, le jour même où je disais l'insupportable errance du vide, dans la nuit, ce jour-là justement... Et en un an, la réparation de l'âme, pour arriver à ce matin. La vie est étonnante. Je dois avoir une bonne étoile, quelque part, je le sais. Et je sais l'ami qui communique avec elle. Et je sais les justes qui mettent des claques au bon moment. Et je sais monsieur le psy qui redessine le fil que je lui raconte. Et je sais mes enfants qui me gâtent d'émotions chaque jour qui passe. Et je sais, aussi, la confiance complice et spontanée, et l'imprévisible des lendemains.
Ce matin, je me suis réveillée en souriant.

vendredi 11 juin 2010

Symptômes persistants.

Ai essayé remèdes débiles, incantations de sorcellerie et même fausse prière (si tu fais ça pour moi, Dieu, j'te jure, j'te critiquerai plus jamais en public)... Ca n'a pas marché.
Ai essayé détournement de cervelle, abrutissement par le travail, crisette existentielle... Ca n'a pas marché.
Ai essayé raison, glaçon et potes anti-dépression. Ca n'a pas marché.


C'est vraiment du grand n'importe quoi.

vendredi 14 mai 2010

Parfois je poildecutte.

A un moment donné M d'une existence E, il faut pouvoir boucler le Cercle C, quitte à s'y reprendre à deux fois (²). Et l'Existence, quand ce moment de serpent qui se mord doublement la queue se retrouve en un pseudo équilibre soutenable, instant de toutes les fragilités, se suffit alors à soi-même, en une absence de souffrance très épicurienne, une fadeur qui n'entraîne ni frustration, ni saturation, mais une juste satiété.
E=MC²
Mais la science ou la raison ne suffiront jamais.