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mardi 27 juillet 2010

The end

Le grand réveil a commencé. Par une claque.

J'ai envie de cogner frapper crier hurler en retour.

Je choisis le silence.




Toutes les histoires ont une fin.
Même quand elles n'ont pas de début.




J'ai toujours été superdouée pour me poser trop de questions, me faire des films, me compliquer la vie, ne pas voir les évidences, comprendre de travers, m'exprimer bizarrement, parler quand il faut se taire, me taire quand il faut dire, ne pas écouter les réponses aux questions que je pose, poser les questions à côté de la plaque, me considérer comme perdante avant même la ligne de départ, m'entêter quand tout le monde laisserait tomber, chercher des solutions à des problèmes insolubles, chercher la logique où il n'y en a pas, croire que tout le monde il est beau tout le monde il est gentil.



Suis vraiment une pomme.

samedi 12 juin 2010

A l'heure des décisions

Quand il y a trop de portes ouvertes en même temps, cela fait des courants d'air.

Et les courants d'air, ça n'est pas confortable. Ca donne mal au cou.

Et depuis hier, j'ai un petit torticolis pas cool du tout qui me bloque les vertèbres.

Il sera bientôt temps de refermer les portes.

Reste à décider lesquelles.

jeudi 13 mai 2010

Ruche morte

Et puis tout passe tout lasse tout casse , banale érosion des désillusions matinales, quand un jour par mégarde j'oublie de mettre sur on le switch de ma vie en rose.
Un matin pas tout à fait comme les autres, j'ouvre les yeux et je vois ce grand vide, que dis-je ce gouffre de vent, cette fosse aux lions qui ne nourrit plus mon mojo à moi, paradoxale auteure inconnue d'ivresses de mots.
Je ne sais plus écrire, et je ne sais plus rêver. Ca m'arrive parfois. Ca dure entre deux jours et une semaine, au gré des rencontres de vie. Il suffit d'une poussière parfois, et parfois d'un trou de gruyère dans mon cerveau, pour que le doute rapplique, ce truc qui me réveille la nuit quand tout le monde ronfle, ce truc qui me fait parler toute seule sous la douche, en m'habillant ou dans la rue.
Extrême traitement, hormis une dose de belle humanité, la cure intensive de Muse à fond dans les oreilles, ou un clou pour chasser l'autre, un rêve à construire parce que parfois on est mieux dans son imaginaire que dans la vraie vie. La boule à facettes tourne et reflète la grisaille de ce jeudi. Waterloo morne plaine...