Dans ma ruche, trois lutins féroces. Autour de nous, des femmes-fleurs,des hommes-loups, des ours, un lapin... Mais surtout, des vies qui se construisent, jour après jour, parfois dans la joie et l'indécence crasse d'un bonheur dégoulinant... Parfois dans le doute, l'écorchure ou la peur... Témoignage forcément subjectif d'une réalité prismée. Il n'y a pas de réponse. Que des questions.
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samedi 25 décembre 2010
Reset
Maintenant les choses sérieuses commencent.
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Ton corps te parle
vendredi 10 décembre 2010
... to be continued...
Ca va mieux... Mais la crise est profonde, laisse des traces, des cicatrices pas nettes...
Objectif 1 : prendre soin de moi
Objectif 2 : arrêter d'écouter Radiohead en boucle
Objectif 3 : sourire quand je peux
Objectif 4 : faire un truc complètement dingue avant la fin de l'année
Objectif 5 : choisir ce que je veux vraiment faire le 24 au soir... et le faire !
(à compléter)
Objectif 1 : prendre soin de moi
Objectif 2 : arrêter d'écouter Radiohead en boucle
Objectif 3 : sourire quand je peux
Objectif 4 : faire un truc complètement dingue avant la fin de l'année
Objectif 5 : choisir ce que je veux vraiment faire le 24 au soir... et le faire !
(à compléter)
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lundi 25 octobre 2010
Glutamate
A vivre sans audace, vit-on vraiment ?
Sage phrase... sur laquelle je méditerai ce soir...
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petite philosophie de vie
mardi 5 octobre 2010
Quelqu'un quelque part
Mais qu'est-ce que je fous ici ????
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désillusion
samedi 17 juillet 2010
Objectif défini.
J'ai réparé mon coeur.
J'ai réparé mes poumons.
J'ai réparé ma vessie.
J'ai réparé mon dos.
J'ai réparé mon cerveau.
Maintenant, je m'attaque à l'enveloppe. Ca va suer, ça va saigner, ça va peiner, ça va faire mal. Mais dans 3 mois, j'ai rendez-vous avec moi dans le miroir. Et je serai là.
Ca pue la réaction de la gonzesse vexée par une petite phrase indélicate ? Bien vu. C'est exactement ça.
J'ai eu trois enfants, une lourde opération, un corps qui traîne les traces de son passé. Mon corps raconte ma route, mon visage porte mon histoire. Je n'ai pas la prétention d'être belle, ni même jolie. Je m'en fous un peu.Je ne serai jamais un sac d'os sans formes, j'aime trop la vie pour ça. J'ai de vrais seins, de vraies hanches, et toutes les options qui vont avec. Je suis moi, partout, parfois ça déborde et parfois pas. Je suis en colère de devoir justifier ce corps, ses générosités et ses failles, j'enrage d'avoir mal en entendant certaines remarques... Pire, j'ai arrêté de fumer pour mille et une bonnes et mauvaises raisons... Et j'ai évidemment grossi : faut arrêter les conneries, on n'arrête pas de fumer sans prendre un gramme... Et si j'arrive parfois à me convaincre que je me préfère un peu ronde mais non fumeuse, il y a bien des heures où je suis tentée de descendre au night shop m'acheter un bon vieux paquet de Camel, juste pour reperdre ces intrus malvenus... Et je me justifie encore...
C'est vraiment moche, hein ?
Pourquoi ?
Parce qu'encore et toujours nous vivons dans un monde où l'image de l'autre prend le pas sur ce qu'il peut nous apporter dans sa globalité, parce que toujours on dira "cette bonne grosse..." Tu n'as fait que me montrer ta vision de moi. MAIS LA BONNE GROSSE -qui ne fait jamais qu'une taille parfaitement standard, tu sais - elle t'emmerde, et elle t'éclaterait bien les dents pour avoir dit ce que tu as dit... Pour avoir fait mal, juste là, sans prendre de pincettes, sans mesurer tes actes et sans peut-être même te douter que tu faisais mal. Parce qu'en attaquant son corps ou ses rondeurs, tu attaques sa vie même, tu nies toute profondeur. Tu acceptes un monde où l'apparence prime sur le sens, où la séduction prime sur l'amour, où le désir est pauvre et limité.
Et parce que si tu mesurais la portée de tes mots, et bien alors tu n'es qu'à ranger au rayon des imbuvables petits cons qui habitent ce monde. Gros ou pas.
Moi, je n'ai pas envie de m'aigrir......................
J'ai réparé mes poumons.
J'ai réparé ma vessie.
J'ai réparé mon dos.
J'ai réparé mon cerveau.
Maintenant, je m'attaque à l'enveloppe. Ca va suer, ça va saigner, ça va peiner, ça va faire mal. Mais dans 3 mois, j'ai rendez-vous avec moi dans le miroir. Et je serai là.
Ca pue la réaction de la gonzesse vexée par une petite phrase indélicate ? Bien vu. C'est exactement ça.
J'ai eu trois enfants, une lourde opération, un corps qui traîne les traces de son passé. Mon corps raconte ma route, mon visage porte mon histoire. Je n'ai pas la prétention d'être belle, ni même jolie. Je m'en fous un peu.Je ne serai jamais un sac d'os sans formes, j'aime trop la vie pour ça. J'ai de vrais seins, de vraies hanches, et toutes les options qui vont avec. Je suis moi, partout, parfois ça déborde et parfois pas. Je suis en colère de devoir justifier ce corps, ses générosités et ses failles, j'enrage d'avoir mal en entendant certaines remarques... Pire, j'ai arrêté de fumer pour mille et une bonnes et mauvaises raisons... Et j'ai évidemment grossi : faut arrêter les conneries, on n'arrête pas de fumer sans prendre un gramme... Et si j'arrive parfois à me convaincre que je me préfère un peu ronde mais non fumeuse, il y a bien des heures où je suis tentée de descendre au night shop m'acheter un bon vieux paquet de Camel, juste pour reperdre ces intrus malvenus... Et je me justifie encore...
C'est vraiment moche, hein ?
Pourquoi ?
Parce qu'encore et toujours nous vivons dans un monde où l'image de l'autre prend le pas sur ce qu'il peut nous apporter dans sa globalité, parce que toujours on dira "cette bonne grosse..." Tu n'as fait que me montrer ta vision de moi. MAIS LA BONNE GROSSE -qui ne fait jamais qu'une taille parfaitement standard, tu sais - elle t'emmerde, et elle t'éclaterait bien les dents pour avoir dit ce que tu as dit... Pour avoir fait mal, juste là, sans prendre de pincettes, sans mesurer tes actes et sans peut-être même te douter que tu faisais mal. Parce qu'en attaquant son corps ou ses rondeurs, tu attaques sa vie même, tu nies toute profondeur. Tu acceptes un monde où l'apparence prime sur le sens, où la séduction prime sur l'amour, où le désir est pauvre et limité.
Et parce que si tu mesurais la portée de tes mots, et bien alors tu n'es qu'à ranger au rayon des imbuvables petits cons qui habitent ce monde. Gros ou pas.
Moi, je n'ai pas envie de m'aigrir......................
mardi 22 juin 2010
S'offrir un jour, un mois, un an de liberté, de no limit... Oublier un moment de se poser 359 questions avant de dire oui ou non, oublier de compter les pas quand je marche, oublier de compter l'argent, les calories, les mots, les kilomètres, oublier de se protéger à coup d'hyper-armure et de hérisson.
Choisir un joli parachute.
L'arnacher solidement.
Se choisir un premier sourire.
Compter une dernière fois jusqu'à ... trois.
Et
L'arnacher solidement.
Se choisir un premier sourire.
Compter une dernière fois jusqu'à ... trois.
Et
H E R E - W E - G O !
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vendredi 11 juin 2010
Symptômes persistants.
Ai essayé remèdes débiles, incantations de sorcellerie et même fausse prière (si tu fais ça pour moi, Dieu, j'te jure, j'te critiquerai plus jamais en public)... Ca n'a pas marché.
Ai essayé détournement de cervelle, abrutissement par le travail, crisette existentielle... Ca n'a pas marché.
Ai essayé raison, glaçon et potes anti-dépression. Ca n'a pas marché.
Ai essayé détournement de cervelle, abrutissement par le travail, crisette existentielle... Ca n'a pas marché.
Ai essayé raison, glaçon et potes anti-dépression. Ca n'a pas marché.
C'est vraiment du grand n'importe quoi.
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mercredi 9 juin 2010
Branche du soir
vivre dans l'instant, c'est bien
mais si à chaque instant partagé
tu redémarres de zéro
je te dis pas le temps perdu
Etincelle de lucidité de la reine de l'esquive,
un soir où elle n'avait pas envie de fuir.
mais si à chaque instant partagé
tu redémarres de zéro
je te dis pas le temps perdu
Etincelle de lucidité de la reine de l'esquive,
un soir où elle n'avait pas envie de fuir.
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dimanche 6 juin 2010
Dormir Danser Donner
Il y a eu un soir, et il y a eu un matin. Dans nos croyances fades, dans nos certitudes transcendantes, on se cache et on se casse. On vit du n'importe quoi.
Posons l'acte, ami de tout, qui console et qui rit, qui claque mon omoplate encore, il serait temps de me secouer oui je sais merci tu fais bien de le répéter ca va finir par me rentrer dans la tête non pas ailleurs t'es lourd bois de l'eau, posons l'acte de ... de quoi d'abord ? De ne plus poser d'actes ? De bannir la culpabilité au profit de la responsabilité ? Est-ce que ça change vraiment la sensation d'estomac qui se tord, de mettre un mot plutôt qu'un autre ?
Oui, nous avons peur, un peu, beaucoup, écorchement.
Oui nous avons faim et soif, et nous provoquons la vie dans ses fragilités sauvages.
Oui nous voulons plus, nous voulons tout, du beau et du... lait, du facile et du hard hard hard, du léger et du tripal, du soleil et du novembre, du jeu de société et du qui ne s'écrit pas, du bonheur et des ennuis.
Oui, on rame, on crève, on compte, on lutte, on abandonne, on démissionne. J'avais dit plus on, je sais.
Oui je veux et tu veux toi aussi croire encore, donner, réchauffer, épauler, s'emballer, s'éclater, être. Chaque jour se doit d'être à la hauteur de ça, et de son contraire.
Sors de là, du bois ou du placard, de ta niche, de tes turpitudes, de tes rêves.
Je dis plus on, j'avais promis.
JE (arghl) vis du n'importe quoi, PARFOIS. Hé, pas toujours non plus hein. De la question de la responsabilité, quand les précieux osent parfois poser leurs tripes sur la table, au milieu des poulets et des mojitos plus très frais.Posons l'acte, ami de tout, qui console et qui rit, qui claque mon omoplate encore, il serait temps de me secouer oui je sais merci tu fais bien de le répéter ca va finir par me rentrer dans la tête non pas ailleurs t'es lourd bois de l'eau, posons l'acte de ... de quoi d'abord ? De ne plus poser d'actes ? De bannir la culpabilité au profit de la responsabilité ? Est-ce que ça change vraiment la sensation d'estomac qui se tord, de mettre un mot plutôt qu'un autre ?
Oui, nous avons peur, un peu, beaucoup, écorchement.
Oui nous avons faim et soif, et nous provoquons la vie dans ses fragilités sauvages.
Oui nous voulons plus, nous voulons tout, du beau et du... lait, du facile et du hard hard hard, du léger et du tripal, du soleil et du novembre, du jeu de société et du qui ne s'écrit pas, du bonheur et des ennuis.
Oui, on rame, on crève, on compte, on lutte, on abandonne, on démissionne. J'avais dit plus on, je sais.
Oui je veux et tu veux toi aussi croire encore, donner, réchauffer, épauler, s'emballer, s'éclater, être. Chaque jour se doit d'être à la hauteur de ça, et de son contraire.
Sors de là, du bois ou du placard, de ta niche, de tes turpitudes, de tes rêves.
Et vis, bon sang, vis ! Maintenant !
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