Ce qui est tu est protégé par ma peau. Les silences prennent corps, et j'y laisse un peu de moi.
J'ai rêvé longtemps. Désormais le réel, danse tribale aux facettes miroitantes, heures absolues, bleutées, nordiques.
J'ai dit les rêves. Désormais le possible, elles se sont percutées, mes vies. L'énergie d'une fusion, dans la réconciliation avec soi, dans la paix entre tout et rien, entre hier et demain.
Je vis, ici et aujourd'hui. Je porte en moi la force fragile, et la folie douce. Je ne suis pas paradoxe, je suis multiple.
J'ai dit mes plusieurs, et j'ai écouté aussi. Et j'ai parlé d'amour.
Je crois que c'est la première fois que j'écris ce mot avec ce sens-là sur ce blog.
Dans ma ruche, trois lutins féroces. Autour de nous, des femmes-fleurs,des hommes-loups, des ours, un lapin... Mais surtout, des vies qui se construisent, jour après jour, parfois dans la joie et l'indécence crasse d'un bonheur dégoulinant... Parfois dans le doute, l'écorchure ou la peur... Témoignage forcément subjectif d'une réalité prismée. Il n'y a pas de réponse. Que des questions.
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mardi 9 août 2011
Délicatesse
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samedi 15 janvier 2011
HOME
J'ai fait le tour de ce qu'il y avait à voir. Et même si je n'en ai pas fait le tour... Cela me suffit.
Je rentre à la maison. Auprès de moi, celle que j'étais, et celle qui étouffe au dedans, derrière la guerrière sauvage.
Le temps de la paix et du réconfort est venu, pour ma peau, pour ma tête.
Je souris de l'intérieur. La vie fait de merveilleux cadeaux.
Je rentre à la maison. Auprès de moi, celle que j'étais, et celle qui étouffe au dedans, derrière la guerrière sauvage.
Le temps de la paix et du réconfort est venu, pour ma peau, pour ma tête.
Je souris de l'intérieur. La vie fait de merveilleux cadeaux.
samedi 1 janvier 2011
La nouvelle commence...
Je ne veux pas dormir. Je veux rester consciente, et faire le point, une fois de plus.
Il y a eu ça : www.vendredi13.be
Et ça : www.mademoiselle-gaspard.be
Et ça : http://www.youtube.com/watch?v=BB4AwFGyY-Y
Et ça : http://www.youtube.com/watch?v=BZQGkMZuAHM
Et ça : http://www.youtube.com/watch?v=SA-juSUSN5I
Et ça : http://www.youtube.com/watch?v=v-d4HQU2KU4
Et ça : http://www.youtube.com/watch?v=Awitnqq1_58
Et ça : http://www.youtube.com/watch?v=mBq7J1zsIsg
Et ça : http://stopzeclope.blogspot.com
Et ça : http://noragaspard.blogspot.com
Je crois que je vais un peu m'occuper de moi, maintenant...
Et je sais ce que j'ai envie de vivre.
Adieu illusions, sceau indéniable de 2010...
Bonjour Monde Réel, 2011, volonté, projets, responsabilité, engagement. Et Amour, tiens.
Il y a eu ça : www.vendredi13.be
Et ça : www.mademoiselle-gaspard.be
Et ça : http://www.youtube.com/watch?v=BB4AwFGyY-Y
Et ça : http://www.youtube.com/watch?v=BZQGkMZuAHM
Et ça : http://www.youtube.com/watch?v=SA-juSUSN5I
Et ça : http://www.youtube.com/watch?v=v-d4HQU2KU4
Et ça : http://www.youtube.com/watch?v=Awitnqq1_58
Et ça : http://www.youtube.com/watch?v=mBq7J1zsIsg
Et ça : http://stopzeclope.blogspot.com
Et ça : http://noragaspard.blogspot.com
Je crois que je vais un peu m'occuper de moi, maintenant...
Et je sais ce que j'ai envie de vivre.
Adieu illusions, sceau indéniable de 2010...
Bonjour Monde Réel, 2011, volonté, projets, responsabilité, engagement. Et Amour, tiens.
dimanche 12 septembre 2010
Renaissance
Ce n'est pas pour la douleur... C'est quand l'articulation est au bout, tu crois que tu ne peux pas plus, et quelque chose se délie dans le corps, ouvre un mouvement que tu ne maîtrises pas, un angle que tu n'avais jamais ressenti. La jambe décolle et ta peau suit, la sueur arrive, ton corps a chaud, et tu continues, tu cherches plus loin, le mouvement précis, l'ondulation souple, retrouver la cambrure, relever le menton, regarder le soleil, tu t'en fous qu'il pleuve dehors, car la lumière est là, dans ta tête, plus rien ne compte que poser le pied là, sentir le sol, redécoller et laisser partir les hanches, s'ouvrir à la musique, vibrer de l'abdomen, coller les épaules au rythme, et creuser le pied, puis le délier, sentir chaque orteil vivant, chaque muscle qui travaille, enfin, là où tu veux l'emmener, à chaud, et puis tu arrête le cerveau, et tu laisse partir le corps, dans une transe tribale et sensuelle, dans une suite qui n'a de sens que dans le mouvement, dans une dernière salve de chair et d'eau. La louve est revenue, le corps répond, je danse.
jeudi 9 septembre 2010
................
Et là. Apaisement. La certitude d'être au plus vrai, sur la route, sur ma route, celle qui se construit à chaque pas, et qui pourtant est déjà plus qu'esquissée sur le sol, celle qui est bordée de coquelicots, ardeur fragile, loupiote rouge qui éclaire la portée de chaque avancée vers moi demain, vers l'autre aussi, celui qui se laisse approcher, l'amie qui ose dire ses larmes, celle qui partage sa force, ceux qui poussent vers les nuages, l'homme vrai et sa douce et forte belle...
Apaisement. Curiosité. Envie douce, sans urgence, appétit d'aujourd'hui et de demain. Les hiers sont là, ni lourds, ni envahissants, juste comme des jalons du temps. Les demains, je les vois, en tout cas certains. Je les sais, ma peau m'a dit. Et les maintenants, je les savoure, dans l'obligatoire humilité de la vague de vie et de mort, celle qui rythme les jours et les semaines. Dans la joie aussi d'une conscience accrue, neuve, forte de ces failles que l'on peut fuir ou nier, mais qui ne se révèlent que dans la compréhension bienveillante envers soi. S'autoriser à soi ce qu'on accorde sans douter à ceux qu'on aime. Découvrir la sensation nette, intense, forte, de se tenir droite, juste, avec des peurs portantes et non plus paralysantes.
Apaisement. Curiosité. Envie douce, sans urgence, appétit d'aujourd'hui et de demain. Les hiers sont là, ni lourds, ni envahissants, juste comme des jalons du temps. Les demains, je les vois, en tout cas certains. Je les sais, ma peau m'a dit. Et les maintenants, je les savoure, dans l'obligatoire humilité de la vague de vie et de mort, celle qui rythme les jours et les semaines. Dans la joie aussi d'une conscience accrue, neuve, forte de ces failles que l'on peut fuir ou nier, mais qui ne se révèlent que dans la compréhension bienveillante envers soi. S'autoriser à soi ce qu'on accorde sans douter à ceux qu'on aime. Découvrir la sensation nette, intense, forte, de se tenir droite, juste, avec des peurs portantes et non plus paralysantes.
.........................Etre debout.
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lundi 23 août 2010
Paisible
Lundi matin aux aurores. Quasi pas dormi.
Angoisses ? Soucis ?
Non.
Vraiment pas du tout.
Je crois que j'ai bu trop de café.
Je crois que je viens de comprendre certains chemins.
Je crois que j'ai raison, parfois, que je tend à être juste, et que de temps à autre j'y arrive.
Aujourd'hui je n'ai aucune envie de réfléchir, décortiquer, analyser, poildecuter, blablabla.
Ce lundi matin aux aurores, la vie est belle.
Angoisses ? Soucis ?
Non.
Vraiment pas du tout.
Je crois que j'ai bu trop de café.
Je crois que je viens de comprendre certains chemins.
Je crois que j'ai raison, parfois, que je tend à être juste, et que de temps à autre j'y arrive.
Aujourd'hui je n'ai aucune envie de réfléchir, décortiquer, analyser, poildecuter, blablabla.
Ce lundi matin aux aurores, la vie est belle.
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vendredi 6 août 2010
Quelques mots qui traînent, seulement. Juste, respect, fidélité, sincérité, générosité, écorchures, ecchymoses, aïe, amis, force, debout, cutter, fil rouge, vie/mort/vie.
Ne plus se protéger de rien. Vivre.
Réveiller la louve.
Réveiller la louve.
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lundi 14 juin 2010
S'éloigner à petits pas
Je pars. Dans ma tête, je suis déjà loin, ailleurs. C'est une autre étape, avec de nouvelles têtes, de nouveaux lieux et de nouveaux repères à trouver.
Ces dernières semaines sont celles des au revoir, l'air de rien, la distance s'installe tout doucement avec ceux qui font partie de mon quotidien. Mon café a un parfum de nostalgie, mes balades dans la ville prennent le goût des vacances, en remplacement de la banale habitude. Elles en ressortent plus savoureuses, bien sûr, et, à dire vrai, je ne m'en lasse pas. Et si le secret était là : redécouvrir chaque place, chaque nuage, chaque visage comme s'il était sur le point de sortir de nos vies, et profiter, savourer, déguster...
Pourtant je ne quitte pas tout. Mais le virage est tellement... énorme, que je ne garderai dans les mains et au coeur que ce qui ne s'enfuit pas avec le vent...
Ces pages qui se tournent me ramènent aux souvenirs plus lointains. Cette fois, c'est pour tes yeux: je ne pense pas que les papillons volent plus vite que les abeilles. A vrai dire, je ne comprend pas les papillons : ça vit ça meurt, c'est joli mais ça sert à quoi ? Tu m'expliques ?
Je sais seulement que les abeilles rouges se nourrissent de ce nectar de vie pour en faire du doux et sucré, fort et délicat dans le même temps, qui apaise les gorges irritées et nourrit les affamés, pour peu qu'ils ouvrent le poing.
Red Bee, that's who I am. A Bruxelles, Jérusalem, Liège, Dublin ou Namur, cela a été et cela sera. Et ceci est une fin, et ceci est un début. Dans la permanence, entre et au dedans, l'amour.
Ces dernières semaines sont celles des au revoir, l'air de rien, la distance s'installe tout doucement avec ceux qui font partie de mon quotidien. Mon café a un parfum de nostalgie, mes balades dans la ville prennent le goût des vacances, en remplacement de la banale habitude. Elles en ressortent plus savoureuses, bien sûr, et, à dire vrai, je ne m'en lasse pas. Et si le secret était là : redécouvrir chaque place, chaque nuage, chaque visage comme s'il était sur le point de sortir de nos vies, et profiter, savourer, déguster...
Pourtant je ne quitte pas tout. Mais le virage est tellement... énorme, que je ne garderai dans les mains et au coeur que ce qui ne s'enfuit pas avec le vent...
Ces pages qui se tournent me ramènent aux souvenirs plus lointains. Cette fois, c'est pour tes yeux: je ne pense pas que les papillons volent plus vite que les abeilles. A vrai dire, je ne comprend pas les papillons : ça vit ça meurt, c'est joli mais ça sert à quoi ? Tu m'expliques ?
Je sais seulement que les abeilles rouges se nourrissent de ce nectar de vie pour en faire du doux et sucré, fort et délicat dans le même temps, qui apaise les gorges irritées et nourrit les affamés, pour peu qu'ils ouvrent le poing.
Red Bee, that's who I am. A Bruxelles, Jérusalem, Liège, Dublin ou Namur, cela a été et cela sera. Et ceci est une fin, et ceci est un début. Dans la permanence, entre et au dedans, l'amour.
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Nouveau départ,
paix
dimanche 13 juin 2010
What the hell are you doing ?
Smiling
Clashing
Hoping
Writing
Shooting
Singing
Dancing
Wishing
Needing
Tickling
Living
Clashing
Hoping
Writing
Shooting
Singing
Dancing
Wishing
Needing
Tickling
Living
samedi 24 avril 2010
Wow
Et puis, à un moment donné, cela paraît simple, évident, limpide, clair, lumineux, bref ...
Un jour y'a un soleil phénoménal au petit matin doux, et il dit : "C'est le printemps".
Un jour, on se dit que ça n'était pas si important, et on rit toute seule.
Un jour on se dit que certains chapitres ont trouvé leur réponse, certaines quêtes leur objet, certains idéaux leur incarnation, certains amours leur incondition, et on a même pas peur.
Un jour on se dit que le temps passe, que les horloges biologiques tournent, que les années nous rendent plus beaux, et que les louves ne font pas des ours.
Un jour y'a un soleil phénoménal au petit matin doux, et il dit : "C'est le printemps".
Un jour, on se dit que ça n'était pas si important, et on rit toute seule.
Un jour on se dit que certains chapitres ont trouvé leur réponse, certaines quêtes leur objet, certains idéaux leur incarnation, certains amours leur incondition, et on a même pas peur.
Un jour on se dit que le temps passe, que les horloges biologiques tournent, que les années nous rendent plus beaux, et que les louves ne font pas des ours.
...
Et on a envie pour elle et ses rêves.
Et on a de la lucidité pour lui et son avenir.
Et on a mal pour elle et son corps.
Et on a de la lucidité pour lui et son avenir.
Et on a mal pour elle et son corps.
Et on a envie de donner des forces, de partager des loupiotes, de sourire encore, à se faire mal aux joues.
...
Et une larme coule. Une larme qui a la force d'un torrent.
Et qui nettoie toutes les amertumes, les doutes et les regrets.
Une larme magique, comme un diamant.
Et qui nettoie toutes les amertumes, les doutes et les regrets.
Une larme magique, comme un diamant.
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