Aux âmes pures les grandes émotions.
La joie s'équilibre, et l'amour aussi.
Quand un vrai sourire naît, il n'est pas rare qu'un drame se produise dans un intervalle rapproché.
Car les âmes qui se trouvent ont besoin de se libérer pour vivre pleinement leurs retrouvailles.
Sois en paix, car tu as été trouvée. Et tu es au plus près de toi, vraie.
Ces mots, je les ai entendus à deux reprises, de deux femmes différentes, qui ne se connaissent pas.
L'une me connaît, bien même je crois, et l'autre à peine. Elles ont en commun une empathie exceptionnelle.
J'ai envie de les croire. Pourtant ce n'est pas rationnel, ce n'est pas attesté, ce n'est pas démontrable.
La vie.
Dans ma ruche, trois lutins féroces. Autour de nous, des femmes-fleurs,des hommes-loups, des ours, un lapin... Mais surtout, des vies qui se construisent, jour après jour, parfois dans la joie et l'indécence crasse d'un bonheur dégoulinant... Parfois dans le doute, l'écorchure ou la peur... Témoignage forcément subjectif d'une réalité prismée. Il n'y a pas de réponse. Que des questions.
Affichage des articles dont le libellé est espoir. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est espoir. Afficher tous les articles
lundi 29 août 2011
Elles m'ont dit...
Libellés :
brisures,
espoir,
la loba,
pleine lune
mercredi 18 mai 2011
Et maintenant...
Il y a deux semaines, j'ai postulé pour un job. Pour LE job, devrais-je dire. Le job intéressant, motivant, à la fois sécurisant et captivant, près de chez moi, à temps plein, qui rencontre mes attentes professionnelles, et privées aussi...
Commence la longue procédure de sélection. Je ne sais pas combien de temps cela va prendre, ni évaluer mes chances... J'ai les compétences, l'expérience requises, mais... et après ?
Mais chut, ne pas tout dire.
Et croiser les doigts. Les orteils. Et tout ce qui peut l'être.
A suivre...
Commence la longue procédure de sélection. Je ne sais pas combien de temps cela va prendre, ni évaluer mes chances... J'ai les compétences, l'expérience requises, mais... et après ?
Mais chut, ne pas tout dire.
Et croiser les doigts. Les orteils. Et tout ce qui peut l'être.
A suivre...
Libellés :
espoir,
l'heure d'avant,
tout est possible
samedi 18 décembre 2010
Comme une confidence...
Et puis un matin, après des mots et des mots et des mots, je me réveille comme en paix. Je sais. Vous ne savez pas, je n'ai rien dit. Mais je sais.
Je fais le point sur le chemin parcouru, sur les angoisses d'avant, sur les peurs et les fuites. Je regarde l'heure, je veux profiter de chaque minute. En 10 jours, le jour même où je disais l'insupportable errance du vide, dans la nuit, ce jour-là justement... Et en un an, la réparation de l'âme, pour arriver à ce matin. La vie est étonnante. Je dois avoir une bonne étoile, quelque part, je le sais. Et je sais l'ami qui communique avec elle. Et je sais les justes qui mettent des claques au bon moment. Et je sais monsieur le psy qui redessine le fil que je lui raconte. Et je sais mes enfants qui me gâtent d'émotions chaque jour qui passe. Et je sais, aussi, la confiance complice et spontanée, et l'imprévisible des lendemains.
Ce matin, je me suis réveillée en souriant.
Je fais le point sur le chemin parcouru, sur les angoisses d'avant, sur les peurs et les fuites. Je regarde l'heure, je veux profiter de chaque minute. En 10 jours, le jour même où je disais l'insupportable errance du vide, dans la nuit, ce jour-là justement... Et en un an, la réparation de l'âme, pour arriver à ce matin. La vie est étonnante. Je dois avoir une bonne étoile, quelque part, je le sais. Et je sais l'ami qui communique avec elle. Et je sais les justes qui mettent des claques au bon moment. Et je sais monsieur le psy qui redessine le fil que je lui raconte. Et je sais mes enfants qui me gâtent d'émotions chaque jour qui passe. Et je sais, aussi, la confiance complice et spontanée, et l'imprévisible des lendemains.
Ce matin, je me suis réveillée en souriant.
Libellés :
bonheur,
carrefour,
enfin,
espoir,
l'heure d'avant,
sourire,
tout est possible,
trac,
tribu du bonheur,
vie
vendredi 30 avril 2010
L'abeille a le bourdon
Je ne vais pas bien.
J'enrage de m'être encore laissée aller à croire que l'humain et le monde ne sont pas si pourris que les événements de ces derniers jours me le laissent croire. Faut-il tourner la page, ou lâcher prise sur ce genre de croyance naïve et obsolète ? Je ne sais.
J'ai toujours été convaincue que les gens ont la sincérité en option de base, et que si les rouages se grippent parfois dans nos aventures humaines, ce n'est que rarement le fait du côté obscur de la force. Je crois que je me trompe, et que je suis encore surprise en flagrant délit de "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil...".
Il y a ce projet que je pensais "noble, juste et désintéressé'. Le projet l'est, en effet. Mais il y en a toujours qui sont plus égaux que d'autres, comme disait l'autre... Bref, de petites luttes de pouvoir intestines, là où je rêvais d'engagement gratuit... Ca déçoit, mais je pense que ceux qui déçoivent doivent se sentir encore plus honteux que ceux qui sont déçus...
Bref... Comment négocier la sortie de l'idéalisme ? Et faut-il en sortir ? On peut avoir conscience qu'une vue est une utopie, mais doit-on pour autant changer de lunettes ? Suis-je myope ou hypermétrope ? Et si je refuse de me fondre dans le gris, moi ? Si moi je veux voler haut par dessus les pissenlits, et humer les odeurs de thym et de laurier rose ? Si je veux que mon miel soit celui de fleurs rares, et précieuses ? Si je ne veux partager de moi et des autres que le meilleur, que l'essence de nos espoirs plutôt que nos désillusions défloutées ?
Et si je veux que la vie soit belle ? Je peux fermer les yeux aussi, tiens. Je ne verrai plus le moche. Mais je ne verrai plus non plus ce frôlement de papillon, ce sourire qui illumine, ces rêves dits tout haut, ces soleils dans les arbres, ces pollens qui me atchoument...
Allez, laisse tomber l'abeille. Continue à rêver les yeux ouverts. Tu n'as peut-être pas de raison, mais tu n'as pas tort.
J'enrage de m'être encore laissée aller à croire que l'humain et le monde ne sont pas si pourris que les événements de ces derniers jours me le laissent croire. Faut-il tourner la page, ou lâcher prise sur ce genre de croyance naïve et obsolète ? Je ne sais.
J'ai toujours été convaincue que les gens ont la sincérité en option de base, et que si les rouages se grippent parfois dans nos aventures humaines, ce n'est que rarement le fait du côté obscur de la force. Je crois que je me trompe, et que je suis encore surprise en flagrant délit de "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil...".
Il y a ce projet que je pensais "noble, juste et désintéressé'. Le projet l'est, en effet. Mais il y en a toujours qui sont plus égaux que d'autres, comme disait l'autre... Bref, de petites luttes de pouvoir intestines, là où je rêvais d'engagement gratuit... Ca déçoit, mais je pense que ceux qui déçoivent doivent se sentir encore plus honteux que ceux qui sont déçus...
Bref... Comment négocier la sortie de l'idéalisme ? Et faut-il en sortir ? On peut avoir conscience qu'une vue est une utopie, mais doit-on pour autant changer de lunettes ? Suis-je myope ou hypermétrope ? Et si je refuse de me fondre dans le gris, moi ? Si moi je veux voler haut par dessus les pissenlits, et humer les odeurs de thym et de laurier rose ? Si je veux que mon miel soit celui de fleurs rares, et précieuses ? Si je ne veux partager de moi et des autres que le meilleur, que l'essence de nos espoirs plutôt que nos désillusions défloutées ?
Et si je veux que la vie soit belle ? Je peux fermer les yeux aussi, tiens. Je ne verrai plus le moche. Mais je ne verrai plus non plus ce frôlement de papillon, ce sourire qui illumine, ces rêves dits tout haut, ces soleils dans les arbres, ces pollens qui me atchoument...
Allez, laisse tomber l'abeille. Continue à rêver les yeux ouverts. Tu n'as peut-être pas de raison, mais tu n'as pas tort.
Libellés :
bras levé,
conviction,
désillusion,
espoir
Inscription à :
Articles (Atom)