Affichage des articles dont le libellé est Ton corps te parle. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ton corps te parle. Afficher tous les articles

mardi 1 février 2011

Eponge noire... et blanche !

Les doutes. Les peurs. Les délires. Les angoisses. Les cauchemars. Les reculs. Les hésitations. Les mensonges. Les freins. Les jalousies. Les drames. Les cachotteries. Les culpabilités.



Ca suinte.


Les sourires. Le bonheur. Le désir. Les moments complices. Le soleil. Les bonds de géant. Les promesses. Les capus nec capus. Les lendemains qui chantent.


Ca vit.

jeudi 30 décembre 2010

On se calme..................

Le titre suffit, non ?

Bon allez, je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous les voeux les plus personnalisés que j'aie reçu jusqu'à présent... Un admirateur secret m'a souhaité... :


- de nouvelles lunettes,
qu'est-ce qu'elles ont mes lunettes ?
- un ticket gagnant au lotto,
ah bin ça oui, alors !
- une liposuccion là où bon te semble,
le ventre ? Les cuisses ? Les fesses ? Et si je me contentais de faire régime ... 
- un super job à Bruxelles,
Bin j'en ai déjà un... Mais c'est si loin... 
- un voisin de palier hyper-craquant,
Pourquoi de palier ? 
- une festival de Namur démentiel
Ah ça... Ca va être chaud ! ! !
- un part-time lover pour l'hiver
(même réponse)
- l'annonce des fiançailles de ton fils
Merci mais pas trop vite, non plus... 
- une réconciliation
 Euh...??? 
- un café au pain quo,
Et pas qu'un... :D 
- de nouvelle Kickers
Oh oui ! J'voudrais des grises et mauves... 
 
Evidemment, je ne sais pas choisir..............
 

lundi 13 décembre 2010

Printemps Javel

L'homme-enfant a dit "Il ne faut jamais détruire les espoirs d'une jeune fille amoureuse".

Tout s'est éclairé. Le flou, le pas clair, le pas net, les incertitudes, les doutes, les angoisses, les incompréhensions.

L'homme-sage a dit "Ecris tout, les espoirs et les illusions".

Je vais aller m'acheter un nouveau stylo. Car le précédent est encore plein des cendres d'hier.
Et moi je veux du tout neuf tout beau tout chaud.

jeudi 2 décembre 2010

The C-Day

Today was The day. The Day of birth, the Day of death, the birthday of my first little death, the Day of hospital, blood and ashes, the Day I've been dying and alive at the same time.

C'était il y a douze ans, un 1er décembre.

Sinistre anniversaire d'une tumeur et d'une renaissance. J'y ai pensé, un peu. Puis plus du tout, j'ai pensé le présent que je voulais prometteur. Et quand la journée s'est enfin terminée, le souvenir est venu me réveiller d'entre les ombres.

C'était il y a douze ans, et la vie a gagné.

dimanche 12 septembre 2010

Renaissance

Ce n'est pas pour la douleur... C'est quand l'articulation est au bout, tu crois que tu ne peux pas plus, et quelque chose se délie dans le corps, ouvre un mouvement que tu ne maîtrises pas, un angle que tu n'avais jamais ressenti. La jambe décolle et ta peau suit, la sueur arrive, ton corps a chaud, et tu continues, tu cherches plus loin, le mouvement précis, l'ondulation souple, retrouver la cambrure, relever le menton, regarder le soleil, tu t'en fous qu'il pleuve dehors, car la lumière est là, dans ta tête, plus rien ne compte que poser le pied là, sentir le sol, redécoller et laisser partir les hanches, s'ouvrir à la musique, vibrer de l'abdomen, coller les épaules au rythme, et creuser le pied, puis le délier, sentir chaque orteil vivant, chaque muscle qui travaille, enfin, là où tu veux l'emmener, à chaud, et puis tu arrête le cerveau, et tu laisse partir le corps, dans une transe tribale et sensuelle, dans une suite qui n'a de sens que dans le mouvement, dans une dernière salve de chair et d'eau. La louve est revenue, le corps répond, je danse.

samedi 11 septembre 2010

Modus vivendi

Il y a ces femmes au corps courbe, l'arrondi d'un sein, une cambrure, une fesse... Chacune avec sa peau, son odeur, corps trace de vie, empreinte d'histoire...

Il y a cette petite fille qui travaille à servir la beauté de ces corps. Dans une démarche volontaire, parfois bridée, parfois audacieuse, mais avec un sens de la matière, et de la couleur... Elle habille. Des heures de labeur, des piqûres dans les doigts, les ongles en sang, la nervosité de présenter l'hommage.

Et puis cette arrogance qui pervertit l'audace en impudeur, ce vide de chair qui fait de la courbe un angle, ces tétons disgracieux qui piquent comme des lames, ces chaussures qui pourraient éveiller le désir mais deviennent armes de domination massive... Agression caractérisée d'une jeunesse impitoyable, qui par la tête trop haute perdent l'humilité du support.

Mettre en valeur ce qui doit servir à mettre en valeur? Mise en abîme dramatiquement absurde d'un monde où l'apparence des princesses déguise les sorcières...

lundi 26 juillet 2010

L'appel du pied

Je suis restée un an sans danser. C'est une petite mort. Quelques pas esquissés pour rire, de temps en temps, sur des musiques modernes... Pas le coeur, pas la tête, pieds déprimés. Et là... il se passe quelque chose. Depuis quelques semaines, mes jambes me démangent, les musiques m'écorchent et me délient les bras, je replonge dans des vibrations du ventre qui réveillent l'appel du pied nu et du mouvement. Oui, il faut que le corps exulte, certes. Et cela passe par cette indécente ondulation du bassin, ce claquement du talon, ce bruit entêtant de métal qui s'entrechoque, ces yeux qui se ferment et se révulsent en rythme... Pas loin de la transe, ou du corps à corps, il est temps que mes je reprennent le chemin du corps en mouvement.

samedi 17 juillet 2010

Objectif défini.

J'ai réparé mon coeur.
J'ai réparé mes poumons.
J'ai réparé ma vessie.
J'ai réparé mon dos.
J'ai réparé mon cerveau.



Maintenant, je m'attaque à l'enveloppe. Ca va suer, ça va saigner, ça va peiner, ça va faire mal. Mais dans 3 mois, j'ai rendez-vous avec moi dans le miroir. Et je serai là.



Ca pue la réaction de la gonzesse vexée par une petite phrase indélicate ? Bien vu. C'est exactement ça.

J'ai eu trois enfants, une lourde opération, un corps qui traîne les traces de son passé. Mon corps raconte ma route, mon visage porte mon histoire. Je n'ai pas la prétention d'être belle, ni même jolie. Je m'en fous un peu.Je ne serai jamais un sac d'os sans formes, j'aime trop la vie pour ça. J'ai de vrais seins, de vraies hanches, et toutes les options qui vont avec. Je suis moi, partout, parfois ça déborde et parfois pas. Je suis en colère de devoir justifier ce corps, ses générosités et ses failles, j'enrage d'avoir mal en entendant certaines remarques... Pire, j'ai arrêté de fumer pour mille et une bonnes et mauvaises raisons... Et j'ai évidemment grossi : faut arrêter les conneries, on n'arrête pas de fumer sans prendre un gramme... Et si j'arrive parfois à me convaincre que je me préfère un peu ronde mais non fumeuse, il y a bien des heures où je suis tentée de descendre au night shop m'acheter un bon vieux paquet de Camel, juste pour reperdre ces intrus malvenus... Et je me justifie encore...

C'est vraiment moche, hein ?

Pourquoi ?

Parce qu'encore et toujours nous vivons dans un monde où l'image de l'autre prend le pas sur ce qu'il peut nous apporter dans sa globalité, parce que toujours on dira "cette bonne grosse..." Tu n'as fait que me montrer ta vision de moi. MAIS LA BONNE GROSSE -qui ne fait jamais qu'une taille parfaitement standard, tu sais - elle t'emmerde, et elle t'éclaterait bien les dents pour avoir dit ce que tu as dit... Pour avoir fait mal, juste là, sans prendre de pincettes, sans mesurer tes actes et sans peut-être même te douter que tu faisais mal. Parce qu'en attaquant son corps ou ses rondeurs, tu attaques sa vie même, tu nies toute profondeur. Tu acceptes un monde où l'apparence prime sur le sens, où la séduction prime sur l'amour, où le désir est pauvre et limité.

Et parce que si tu mesurais la portée de tes mots, et bien alors tu n'es qu'à ranger au rayon des imbuvables petits cons qui habitent ce monde. Gros ou pas.





Moi, je n'ai pas envie de m'aigrir......................

samedi 12 juin 2010

A l'heure des décisions

Quand il y a trop de portes ouvertes en même temps, cela fait des courants d'air.

Et les courants d'air, ça n'est pas confortable. Ca donne mal au cou.

Et depuis hier, j'ai un petit torticolis pas cool du tout qui me bloque les vertèbres.

Il sera bientôt temps de refermer les portes.

Reste à décider lesquelles.